23/05/2012
01/05/2012
13/04/2012
.I'm going to keep you ever close.
And I, was a rollercoaster of the kind
that needs to ride so high
To dive so low
All the time I had to keep you close
Now I finally know how it must of hurt
To see all of the love and care only work
A little while and then I'd go
All the time I had to keep you close
What you feel is what you get
You know there is no answer fit
We broke the code so long ago
I'm going to keep you ever close
Just like on the day we met
You pulling on me like a cigarette
So like the sea holds to the shore
I'm going to keep you ever close
Now the years have a way to make you forget
That we're still in the same place
No hurry yet
The path we're on is the path we chose
I'll still remember how to keep you close
Linger on, linger on in the scheme of things
We are only inhabiting our own dreams
They don't come true, it's the way it goes
And in the meantime I will hold you close
What you feel....
So is this what they mean about moving on
Is this really the end you won't stick around
The one that stays, you're the one that throws
Out the one that has kept you close
And is this definition of constant change
A transformissionof what we hope stays the same
Cold's the breeze that forever blows
Warm are the hands that have kept you close
Coldness is what lays ahaed
So when I see you should I just pretend
The flower's cut but it still grows
I'm going to keep you ever close
Just like on the day we met
I'm pulling on you like a cigarette
So like the sea holds to the shore
I'm going to keep you ever close
dEUS_Keep you close
(...)
11/04/2012
.Something is missing - you've lost much of your... Muchness.
Alice Kingsley:
10/04/2012
06/04/2012
. Portugal, Hoje - O Medo de Existir. Gil, José
Friday's #Inspiration#: Vintage portugais
Personne ne peut nier la grande affection que nous avons pour l'objet vintage, la nostalgie de l'ancien...
Produits, conserves emballés manuellement, et retour des super gorilla chewing gum :
Le grand classique de l'époque, le fameux OMO:
02/04/2012
.It's like tennis games.
it comes back to them.
01/04/2012
31/03/2012
R . I . P
Après le choc d'hier, aujourd'hui je me sens mieux , pour pouvoir graver des souvenirs sur un texte.
Hier je me suis rappelée avec Faty en rigolant, de tout ce qu'on a passé tous ensemble; de ton amitié, de ton sens de l'humour, de ton aide, et de ton parcours...et après de ta descente vers l'enfer, les drogues et la solitude.
Personne ne comprendra pourquoi tout a changé, ni pourquoi tu as pris cette décision.
Je ne veux pas essayer d'imaginer ce qui s'est passé pour que tu mettes fin à tes jours, je veux juste penser à toi comme mon ami qui est parti pour un long voyage.
Repose en paix Adil... Tu me manques déjà.
30/03/2012
16/03/2012
Le 16 Mars à 13h39
et moi encore en pyjama avec ma tasse de café entre les doigts.
15/03/2012
O sancta simplicitas !
CHAPITRE II. L’ESPRIT LIBRE
Quelle singulière simplification, quel faux point de vue l’homme met dans sa vie ! On ne peut pas assez s’en étonner quand une fois on a ouvert les yeux sur cette merveille ! Comme nous avons tout rendu clair, et libre, et léger autour de nous ! Comme nous avons su donner à nos sens le libre accès de tout ce qui est superficiel, à notre esprit un élan divin vers les espiègleries et les paralogismes ! Comme, dès l’abord, nous avons su conserver notre ignorance pour jouir d’une liberté à peine compréhensible, pour jouir du manque de scrupule, de l’imprévoyance, de la bravoure et de la sérénité de la vie, pour jouir de la vie ! Et c’est seulement sur ces bases, dès lors solides et inébranlables de l’ignorance, que la science a pu s’édifier jusqu’à présent, la volonté de savoir sur la base d’une volonté bien plus puissante encore, la volonté de l’ignorance, de l’incertitude, du mensonge ! Le langage, ici comme ailleurs, ne peut pas aller au delà de sa lourdeur, et continue à parler de contrastes alors qu’il n’y a que des degrés et des subtilités de nuances ; de plus, la tartuferie de la morale, cette tartuferie incarnée qui maintenant s’est à jamais mêlée à notre chair et notre sang, nous retourne les mots dans la bouche, même à nous autres savants. Quoi qu’il en soit, nous nous rendons compte de temps en temps, non sans en rire, que c’est précisément la meilleure des sciences qui prétend nous retenir le mieux dans ce monde simplifié, artificiel de part en part, dans ce monde habilement imaginé et falsifié, que nolens volens cette science aime l’erreur, parce qu’elle aussi, la vivante, aime la vie !
Mercure de France, 1913 [dixième édition]
(Oeuvre complète de F. Nietzsche).
13/03/2012
Welcome home E27.
The simplicity of the naked bulb is hard to compete with. It stands for something that feels romantic and contemporary at the same time. E 27 departs from the essence of a lamp - the socket - creating a simple yet strong object that celebrates the potential beauty in simplicity.
MATERIAL rubber
COLOUR white, dark grey, yellow, green, red
DIMENSIONS bulb 130 mm, cord 4 m
...JUST LOVE IT!
12/03/2012
.LIRE.
À part sentir une grande différence de rythme, d'habitudes quotidiennes, mon adaptation ici a été plutôt rapide, et je suis certaine que c'est grâce au soleil :)
Bref, le pourquoi de ce post est que depuis que je suis ici, je lis beaucoup moins!!! mis à part quelques classiques que j'ai repris rapidos, mais pas plus.
À Paris, je n'avais jamais vraiment le temps de lire, donc j'avais toujours mon livre sous le bras, et dès que j'avais un moment, j'en profitai, quand je prenais le Métro 2h par jour, quand j'allais les Dimanches au Jardin du Luxembourg retrouver les potes, se poser et ....lire, quand je mangeais mon déj au bureau devant mon livre, quand j'attendais un RDV, quand j'étais dans la salle d'attente chez le dentiste, dans l'avion, et des fois même en marchant...
Ma réalité maintenant est tout autre, n'étant plus Parisienne, je dois me réeduquer façon Lisboeta, lire "porque sim"...et j'ai déjà commencé aujourd'hui, ça fait VRAIMENT un peu bizzare, c'est un peu comme faire une grasse matinée quand on est habitué à se lever tôt pour gagner du temps...
Bon, j'avoue quand même que ça me manque de lire dans le métro, de sentir cette impatience de s'asseoir (quand il y'a des places), ouvrir le livre et oublier tout le reste, même les odeurs et les mendiants....ahhh Paris Paris.































