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06/04/2012

. Portugal, Hoje - O Medo de Existir. Gil, José





"...Gil continua a dissecar os males pátrios desenvolvendo a sua teoria da não-inscrição. Daí derivará também o “pensar pequeno” português, de que os abundantes “inhos” e “itos” e diminutivos da linguagem são ilustrativos. “O ‘pequeno’ representa o tamanho perfeito, adequado ao seu investimento afectivo (...). O português revê-se no pequeno, vive no pequeno, abriga-se e reconforta-se no pequeno: pequenos prazeres, pequenos amores, pequenas viagens, pequenas ideias...”." 


Parece que finalmente vou ler um livro para entender o porquê de tantas coisas..... Entretanto continuo a gostar do "Grande"; grandes prazeres, grandes amores e grandes ideias.
ENFIN!



15/03/2012

O sancta simplicitas !




CHAPITRE II. L’ESPRIT LIBRE



24.

Quelle singulière simplification, quel faux point de vue l’homme met dans sa vie ! On ne peut pas assez s’en étonner quand une fois on a ouvert les yeux sur cette merveille ! Comme nous avons tout rendu clair, et libre, et léger autour de nous ! Comme nous avons su donner à nos sens le libre accès de tout ce qui est superficiel, à notre esprit un élan divin vers les espiègleries et les paralogismes ! Comme, dès l’abord, nous avons su conserver notre ignorance pour jouir d’une liberté à peine compréhensible, pour jouir du manque de scrupule, de l’imprévoyance, de la bravoure et de la sérénité de la vie, pour jouir de la vie ! Et c’est seulement sur ces bases, dès lors solides et inébranlables de l’ignorance, que la science a pu s’édifier jusqu’à présent, la volonté de savoir sur la base d’une volonté bien plus puissante encore, la volonté de l’ignorance, de l’incertitude, du mensonge ! Le langage, ici comme ailleurs, ne peut pas aller au delà de sa lourdeur, et continue à parler de contrastes alors qu’il n’y a que des degrés et des subtilités de nuances ; de plus, la tartuferie de la morale, cette tartuferie incarnée qui maintenant s’est à jamais mêlée à notre chair et notre sang, nous retourne les mots dans la bouche, même à nous autres savants. Quoi qu’il en soit, nous nous rendons compte de temps en temps, non sans en rire, que c’est précisément la meilleure des sciences qui prétend nous retenir le mieux dans ce monde simplifié, artificiel de part en part, dans ce monde habilement imaginé et falsifié, que nolens volens cette science aime l’erreur, parce qu’elle aussi, la vivante, aime la vie !

25.
Après un début aussi gai, je voudrais qu’une parole sérieuse fût écoutée : elle s’adresse aux hommes les plus sérieux. Soyez prudents, philosophes et amis de la connaissance, et gardez-vous du martyre ! Gardez-vous de la souffrance « à cause de la vérité » ! Gardez-vous de la défense personnelle ! Votre conscience y perd toute son innocence et toute sa neutralité subtile, vous vous entêtez devant les objections et les étoffes rouges. Vous aboutissez à la stupidité du taureau. Quel abêtissement, lorsque, dans la lutte avec les dangers, la diffamation, la suspicion, l’expulsion et les conséquences, plus grossières encore, de l’inimitié, il vous faudra finir par jouer le rôle ingrat de défenseurs de la vérité sur la terre. Comme si la « vérité » était une personne si candide et si maladroite qu’elle eût besoin de défenseurs ! Et que ce soit justement de vous, messieurs les chevaliers à la triste figure, vous qui vous tenez dans les recoins, embusqués dans les toiles d’araignées de l’esprit ! En fin de compte, vous savez fort bien qu’il doit être indifférent si c’est vous qui gardez raison et, de même que jusqu’à présent aucun philosophe n’a eu le dernier mot, vous n’ignorez pas que chaque petit point d’interrogation que vous ajouteriez derrière vos mots préférés et vos doctrines favorites (et à l’occasion derrière vous-mêmes) pourrait renfermer une véracité plus digne de louanges que toutes vos attitudes solennelles et tous les avantages que vous présentez à vos accusateurs et à vos juges ! Mettez-vous plutôt à l’écart! Fuyez dans la solitude ! Ayez votre masque et votre finesse, pour que l’on ne vous reconnaisse pas ! ou pour que, du moins, on vous craigne un peu ! Et n’oubliez pas le jardin, le jardin aux grilles dorées ! Ayez autour de vous des hommes qui soient semblables à un jardin, ou qui soient comme de la musique sur l’eau lorsque vient le soir, alors que le jour n’est déjà plus qu’un souvenir. Choisissez la bonne solitude, la solitude libre, légère et impétueuse, celle qui vous donne le droit à vous-même de rester bons, dans quelque sens que ce soit ! Combien toute longue guerre qui ne peut pas être menée ouvertement rend perfide, rusé et mauvais ! Combien toute longue crainte rend personnel, et aussi toute longue attention accordée à l’ennemi, à l’ennemi possible ! Tous ces parias de la société, longtemps pourchassés et durement persécutés — tous ces ermites par nécessité, qu’ils s’appellent Spinoza ou Giordano Bruno — finissent tous par devenir, ne fût-ce que dans une mascarade intellectuelle, et peut-être à leur insu, des empoisonneurs raffinés et avides de vengeance. (Qu’on aille donc une fois au fond de l’éthique et de la théologie de Spinoza !) Pour ne point parler du tout de la sottise dans l’indignation morale qui est, chez un philosophe, le signe infaillible que l’humour philosophique l’a quitté. Le martyre du philosophe, son « sacrifice pour la vérité », fait venir au jour ce qu’il tient de l’agitateur, du comédien, caché au fond de lui-même. Et, en admettant que l’on ne l’ait considéré jusqu’à présent qu’avec une curiosité artistique, pour plus d’un philosophe, on comprendra, il est vrai, le désir dangereux de le voir une fois, de le contempler une fois sous un aspect dégénéré (je veux dire dégénéré jusqu’au « martyr », jusqu’au braillard de la scène et de la tribune). En face d’un pareil désir, il faut cependant bien se rendre compte du spectacle qui nous est offert : c’est une satire seulement, une farce présentée en épilogue, la démonstration continuelle que la longue tragédie véritable est terminée ; en admettant que toute philosophie fût à son origine une longue tragédie. —



Traduction par Henri Albert
Mercure de France, 1913 [dixième édition]
(Oeuvre complète de F. Nietzsche).

26/02/2012

Remember




















Para consultar a super página do Senhor Teste, e saber mais, visitem aqui.

20/02/2012

29/09/2011

Lei (che ora ama un altro)


"hai ragione, ti capisco" le ho detto quando mi ha lasciato. Lo so, è uma frase del cazzo, ha fatto schifo anche a me sentirla appena l'ho detta. Lo capivo persino io quanto fosse mediocre. Ma in quei momenti le mie paure vengonoa a galla e mi bloccano. Anche fisicamente.

Stavo perdendo una persona importante per colpa della mia incapacità di dare.

Lei é la donna migliore che potessi mai avere. E l'ho persa, l'ho pera pel colpa mia. Ogni volta che mi chiedeva più attenzioni, ogni volta che mi si avvicinaca di più, io la tenevo a distanza anche solamente con una parole. Adesso quella distanza non la vorrei più. Lo facevo perché ho sempre pensato che non mi avrebbe mai lasciato. lo vedevo che mi amava. Lei ne era capace e non aveva paura di esprimere ciò che sentiva. Pensavo che il suo amore per me fosse sufficiente a superare la mia indecisione. Invece un giorno le è bastato un instante, una frazione di secondo, per dire stop e tutto è cambiato. E io mi sono reso conto in un istante dell'importanza di ciò che ho gettato via.

Passeggiavo per strada con lei e tutti la guardavano, al lavoro gli altri uomoni volevano scoparsela, baciarla, annusarla, toccarla, ma solo io potevo. Era la mia donna. Quando ero a letto con lei, non mi sembrava vero che fosse lì per me e che potevo toccarla, baciarla, stare addosso. Quella possibilità è meglior di qualsiasi droga. Guardavo, desideravo, toccavo. Potevo prenderla come volevo sul tavolo della cucina dopo cena. Potevo prenderla come volevo e lei me lo faceva fare. La sera, metre era al lavandino del bagno per struccarsi, le alzavo il vestito e la scopavo lì, spingendo fino in fondo nel caldo del suo corpo. Improvvisamente. E la vedevo riflessa nello specchio mordersi il labbro, vedevo il suo viso godere e le sue mani afferrare il bordo del lavandino. E sentivo che era felice, che era quello che voleva e che lo voleva da me. Questo mi mandava fuori da testa. La cosa incredibile è che lei -così bella, così desiderata, così affascinante- voleva che solo io facessi quelle cose con lei. Non desiderava altri uomini, nemmeno li vedeva, forse. E adesso invece io sono uno dei tanti.

Non posso più averla e penso che un altro uomo ora le sta mordendo il collo, i capezzoli, le sta aprendo le gambe. Un altro uomo le sta toccando la schiena, la sta annusando, le sta scostando i capelli dal viso mentre le parla. Un altro uomo le sta tenendo le mani sulla testa o sui fianchi. E lei pensa solo a godere e dimenticarmi, o forse lo ha già fatto. gode senza pensare a me ed è felice senza pensare a me. Finalmente felice, perché lui le ha dato ciò che lei desiderava e che io non sono stato in grado di darle."


Fabio Volo
_Il tempo che vorrei










"Non stai vivendo se non sai da vivere....."

28/09/2011

Coming soon.....

















New Louis Vuitton architecture book comes out this month.
3 limited edition covers..

and my babies will be there

;)

27/09/2011

Resposta inaspettata,






















Oggi, 4.00 della mattina.....

sdraiata sul letto, ho aperto il libro,
mi ha dato la resposta,

"Io avrei voluto prendere una sedia e spaccargliela in testa. Non lo sapevo, ma stavo imparando, giorno dopo giorno. Mi stava spiegando chi erano loro, e chi ero io. Mi stava insegnando come si sta al mondo. Quelli erano i miei veri corsi di formazione. I miei Master.
Imparare a restare in silenzio e tenere la testa alta: questa è la vera politica sociale."

_Il tempo che vorrei
Fabio volo


18/09/2011

New arrival,



























A Full-color reproductions of some 60 napkins-with sketches by Tadao Ando, Mario Botta, Steven Hall, Josef Paul Kleihues, Dominique Perrault and Robert Venturi, among others-are interspersed with bon mots on the subject of drawing by the likes of Josef Albers, Le Corbusier (who was never a fan of the architectural sketch) and Mies van der Rohe. The sketches themselves range from quick scribbles to more elaborate works of art; they are striking enough to carry the book on their own, with the wattage of the collective reputations behind them.

10/07/2011

v i v e r e,
















"allora cosa cerci?"

"non lo so, forse niente, forse tutto. magari adesso, più che cercare, voglio vivere quello che mi capita, quello che la vita mi dà"